Marjorie Taylor Greene relance une théorie explosive : JFK aurait payé de sa vie son opposition au nucléaire israélien

Une déclaration choc secoue à nouveau la scène politique américaine. La députée républicaine Marjorie Taylor Greene a établi un lien troublant entre l’assassinat de John F. Kennedy et son opposition au programme nucléaire israélien, tout en alertant sur de possibles risques similaires pour Donald Trump après ses récentes critiques envers l’État hébreu.

« Il y avait autrefois un grand président que le peuple américain aimait. Il s’opposait au programme nucléaire d’Israël. Et puis il a été assassiné », a-t-elle écrit mardi sur X (anciennement Twitter). Et d’ajouter : « Qu’en est-il du président Trump, qui a fermement critiqué Israël ce matin pour avoir continué à attaquer l’Iran ? »

La sortie de la députée de Géorgie fait écho à une page méconnue de l’histoire des relations américano-israéliennes. Durant son mandat (1960-1963), le président Kennedy avait manifesté une vive inquiétude face aux ambitions nucléaires d’Israël. En avril 1963, il avait adressé une lettre ferme au Premier ministre David Ben-Gourion, exigeant des clarifications sur les activités du site nucléaire de Dimona, tout en avertissant que le manque de transparence pourrait compromettre l’aide américaine.

Quelques mois plus tard, le 22 novembre 1963, Kennedy était assassiné à Dallas, un événement encore entouré de nombreuses théories et controverses.

En liant ces faits à l’actualité brûlante du Moyen-Orient et aux récentes prises de position de Donald Trump, Marjorie Taylor Greene relance un débat explosif à la frontière entre géopolitique, histoire secrète et tensions internes américaines.

Reste à savoir si ses propos déclencheront une nouvelle enquête parlementaire ou s’ils seront relégués au rang des théories conspirationnistes. Ce qui est certain, c’est que la sortie de la députée alimente les tensions déjà vives entre pro-israéliens et critiques de la politique menée à Tel-Aviv.

Tbd pour c24news.info