Le dossier judiciaire de Dr Mohamed Lamine Bangoura, ancien président de la Cour constitutionnelle, a pris une nouvelle tournure ce lundi 2 mars 2026 devant la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF).
Entendu à la barre, l’universitaire a été interrogé sur la gestion des fonds spéciaux mis à la disposition de la Cour constitutionnelle par la Présidence de la République durant le régime d’Alpha Condé. Face aux juges, Dr Bangoura a reconnu l’inexistence de pièces comptables classiques justifiant l’utilisation de ces ressources, tout en soutenant que les dépenses étaient consignées dans des procès-verbaux internes à l’institution.
Cette audience a également été marquée par la constitution de partie civile d’un greffier de la Cour constitutionnelle, qui réclame le versement de deux milliards de francs guinéens à l’ancien président de l’institution. Une démarche qui ajoute une dimension financière et personnelle au contentieux déjà sensible.
Ce nouveau rebondissement intervient dans un contexte de lutte renforcée contre la corruption et la mauvaise gouvernance, faisant de ce procès l’un des dossiers les plus suivis devant la CRIEF. La suite des débats devrait permettre d’éclairer davantage l’opinion sur les responsabilités engagées et l’usage réel des fonds publics concernés.
Mariame Barry pour www.c24news.info
Tél :00224-624988889
- Stade du 28 Septembre : la CAF salue l’avancement des travaux de mise aux normes - mars 11, 2026
- Frontière Guinée–Libéria : les autorités guinéennes réaffirment leur contrôle autour du fleuve Makona - mars 11, 2026
- Guinée : le ministère des Transports renforce le dialogue avec les investisseurs pour moderniser les infrastructures - mars 10, 2026





