L’ancien président ghanéen John Dramani Mahama monte au créneau. Face à la suspension récente de 64 stations de radio par l’Autorité nationale des communications (NCA), le leader du Congrès national démocratique (NDC) appelle à un rétablissement immédiat de ces médias.
Dans une déclaration ferme, Mahama dénonce une atteinte grave à la liberté d’expression et à la démocratie, des piliers qu’il estime fondamentaux pour la stabilité du pays. « Fermer des radios, c’est faire taire des voix. Et museler les voix du peuple, c’est fragiliser notre démocratie », a-t-il martelé.
Cette vague de suspensions, justifiée par le régulateur pour des raisons administratives et de non-conformité, suscite une vive controverse dans le pays. Plusieurs organisations de la société civile et défenseurs des droits des médias ont également exprimé leurs inquiétudes.
Mahama exhorte les autorités à privilégier le dialogue et à respecter les principes de pluralisme médiatique, indispensables selon lui à une société libre et équilibrée. Pour beaucoup, cette intervention relance le débat sur l’indépendance des organes de régulation et le climat politique en amont des prochaines élections générales.
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